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Les Lions vont descendre deux fois cette semaine sur la pelouse du stade Léopold Senghor pour jouer contre l’Ouganda et la Guinée Equatoriale. Deux sorties qui inquiètent les responsables du stade qui mettent les bouchées doubles pour un lifting de la pelouse et des projecteurs.

La direction du stade Léopold Senghor est en train de mettre les bouchées doubles pour accueillir dans les meilleures conditions possibles, les deux matches des Lions, contre l’Ou­ganda, en amical le 5 juin, et la Guinée Equatoriale, le 10 juin en éliminatoires de la Can 2019. Et les principales cibles sont : la pelouse et les projecteurs. Jus­tement, intéressons-nous à l’éclairage (les matchs devant se jouer en nocturne), pour rappeler les problèmes notés à ce niveau lors du match de gala d’Afrivac, en décembre dernier où les projecteurs, côté  tribunes découvertes, avaient pris feu, occasionnant une panique générale chez les spectateurs.

La meilleure pelouse d’Afrique» toujours en souffrance

On comprend la diligence notée à ce niveau avec «l’Opé­ration commando» déclenchée ce mois-ci pour changer les ampoules encastrées dans des supports rongés par l’âge. Mais en revanche on se pose la question : pourquoi attendre au dernier moment pour régler un problème survenu depuis décembre dernier ?

Quid de l’état de la pelouse ? Considérée par l’entrepreneur Mbaye Faye, comme «la meilleure pelouse d’Afrique», le gazon du stade Senghor est, comme par hasard, toujours en souffrance. Poussant d’ailleurs le sélectionneur, Aliou Cissé, et ses hommes à migrer vers Saly.

L’état de la pelouse pousse les Lions à migrer vers Saly

D’où le traitement de choc qu’on lui a administré depuis plusieurs semaines afin de lui donner un semblant de «couleur verte», le temps de faire jouer les deux matchs.

Mais on ne le dira jamais assez : les travaux de réfection de la pelouse du stade Senghor ont été bâclés et c’est donc normal que le gazon donne toujours l’impression d’être en agonie, «défiant» du coup ceux qui le considèrent comme «la meilleure pelouse d’Afrique».

Le ministre Matar Ba met la pression

Très soucieux de réunir toutes les conditions de jeu lors des deux sorties des Lions, le ministre des Sports, nous souffle-t-on, veille au déroulement des travaux de rafistolage. De passage dernièrement au stade, Matar Ba suit de près l’évolution de la situation. Une situation qui repose le problème lancinant de la maintenance de nos infrastructures et aussi de leur vétusté. Car il faut le dire, le modèle du stade Senghor est dépassé. Et si en plus, l’infrastructure souffre d’un problème de maintenance, ça fait désordre, à l’image du visage hideux que renvoie notre «temple du football».

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