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Le sociétaire de l’Espanyol Barcelone (Liga) ne veut pas se «focaliser» sur sa relégation sur le banc de touche lors de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) édition 2017. «Si je joue pendant la préparation de la CAN et que je ne joue pas pendant les rencontres de cette même compétition, je n’y peux absolument rien. Ce n’est pas de ma faute. Ce n’est pas moi qui choisis et j’ai toujours respecté les choix des coaches. D’ailleurs, je n’en discute même pas», assure-t-il dans une interview dans « Stades ».

Sur sa lancée, Papa Kouly Diop indique qu’il « a toujours serré les dents pour défendre les couleurs de ce pays». Sur sa retraite internationale, «j’en ai discuté avec ma femme et mes parents n’y ont pas vu d’inconvénients. Ils ont respecté mon choix. Pourtant, chaque fois que j’étais frustré en sélection, c’est ma maman qui m’encourageait à ne pas abdiquer. Elle m’a toujours demandé de continuer l’aventure. C’est pourquoi, je vous dis que cette décision n’a pas été prise à la légère. Ça n’a jamais été un coup de gueule. Au contraire, elle a été réfléchie. Des personnalités sénégalaises ont appelé mon papa pour  qu’il me convainque de ne pas arrêter parce que, pour elles, il y a moyen de poursuivre», explique-t-il.

Poursuivant, le désormais ex-milieu des «Lions» soutient n’avoir «jamais créé de problèmes en sélection». «J’ai eu plusieurs raisons pour faire la tête mais j’ai tout le temps été exemplaire. Je vais vous raconter une anecdote : Quand j’ai arrêté en équipe nationale, j’ai reçu un mail d’Alain Giresse. Il m’a dit : «Je voulais te dire, pendant ces deux (2) années que j’ai dirigé l’équipe nationale, j’ai apprécié le professionnel que tu étais sportivement et humainement», dit-il.

Pape Kouly Diop précise avoir «reçu beaucoup d’offres de clubs mais ses employeurs ont refusé de (le) laisser partir». Rappeler qu’il a été élu, l’année dernière, meilleur joueur de l’Espanyol.

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