Accueil Non classé Mondial 2018 : Aliou Cissé peut-il compter sur Souaré pour le poste...

Mondial 2018 : Aliou Cissé peut-il compter sur Souaré pour le poste de latéral gauche ?

0

Eloigné des pelouses pendant près d’une année, après son terrible accident de voiture, Pape Ndiaye Souaré est de retour. Le latéral gauche a repris les entrainements et devrait bientôt rejouer avec Crystal Palace en premier league anglaise. Cependant, pour gagner une place de titulaire avec les Eagles et les lions, Souaré devra mettre les bouchées doubles.

Come-back en vue en équipe nationale

S’il doit d’abord se concentrer sur son club, afin de retrouver son meilleur niveau, Souaré a certainement l’équipe nationale dans un coin de la tête. Titulaire indiscutable sur le flanc gauche de la défense avant sa blessure, il a vu de jeunes loups aux dents longues s’affirmer avec les lions. Il s’agit d’Adama mbengue et Saliou Ciss. Si le second est freiné par son manque de compétition en club et ses boulettes lors de Burkina Faso/ Sénégal (2-2), le premier est bien revenu contre le Cap-Vert (0-2) après avoir été zappé face aux étalons. Titulaire indiscutable avec Caen, il s’impose aujourd’hui comme le numéro 1 au poste de latéral gauche en sélection.

Mais Souaré peut se rassurer, aucun d’entre eux ne s’est encore assuré un statut de titulaire indiscutable comme Kara Mbodj et Kalidou Koulibaly en défense centrale, Keita Diao Baldé et Sadio Mané en attaque, ou encore Cheikhou Kouyaté et Idrissa Gana Gueye au milieu.

Le retour de Pape Ndiaye Souaré dans la tanière dépend surtout de son retour à la compétition et de ses performances en club. Le reste ne devrait pas être compliqué pour celui qui a fini de faire ses preuves. Appelé pour la première fois lors du match amical contre l’Afrique du Sud (0-0) en 2012, Souaré a du vécu en sélection. Une grosse expérience qui pourrait être bénéfique pour les lions, bien placés pour se qualifier au mondial 2018, 15 ans après l’épopée de 2002. Un mondial 2018 que Souaré ne voudra rater sous aucun prétexte, après avoir raté celui de 2014, par la faute de la Cote d’ivoire.