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Réagissant à la remise en cause par Masseck Wade de l’invite du Président Babacar Sy, pour qu’il reprenne les rênes de la Linguère, Amara Traoré conseille au vice-président de démissionner, s’il n’est pas d’accord.

Comment appréciez-vous la sortie de Masseck Wade ?

La Linguère nous appartient. Mon arrivée à l’équipe ne  doit pas créer tout ce bruit. Pendant trois ans, j’ai pris un recul, parce qu’il y avait beaucoup de bruits. Mais, lorsque j’ai quitté le Jaraaf, le président de la Linguère de Saint-Louis m’a appelé. Babacar Sy est là, n’est pas malade et est vivant. Il a fait une conférence de presse et vous avez entendu ses propos. Il m’a convaincu et j’ai accepté le poste de manager général. C’est l’unique condition que j’ai posée. Le manager général, c’est la  technique et moi, je  suis un technicien.

Allez-vous revenir au club ?

Je ne suis pas encore arrivé, parce  que je l’attends. Mais à ma grande surprise, j’ai lu dans la presse que c’est moi qui suis allé proposer à Babacar Sy de revenir à la Linguère. Ce n’est pas vrai. Pis, encore, je suis entraineur et Pelé, l’intérimaire, est un ami. Aussi, est-il inconcevable que je demande au président qu’il quitte. Masseck Wade a défié son patron.

Comment peut-il contredire   Babacar Sy ?

Ce  n’est pas normal. S’il veut démissionner, il n’a qu’à le faire. Je lui ai dit qu’il n’a pas le droit de le faire, car la Linguère est une grande famille. J’ai dit à Babacar Sy que je ne demande rien, que je fais don de ma personne. Lorsque j’étais à la Linguère, le travail se faisait en groupe. Tout le monde s’y mettait. Cela a abouti à de bons résultats. Toujours est-il que je suis prêt et je n’ai posé aucune condition. Je suis prêt à venir demain, si le Président m’appelle aujourd’hui. Si les conditions que j’ai posées sont acceptées, demain, je commence. J’aime la Linguère, car c’est l’équipe de ma ville et je la porte dans mon cœur.

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