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À l’issue de la cérémonie de dans, hier, aux enfants de l’hôpital Albert Royer de Fann, Kalidou Koulibaly a magnifié le geste des Lions. Le joueur de Naples qui était longtemps sur les tablettes de Chelsea en a profité pour expliquer les raisons qui l’ont poussé à rester à Naples. 

Kalidou, vous n’avez pas souvent l’occasion de faire ce genre de geste à l’endroit des enfants malades…

C’est clair. Mais cette fois, l’occasion s’est présentée avec l’équipe et on a décidé de le faire. C’est un geste normal. Aujourd’hui, cette visite nous a permis de découvrir les conditions dans lesquelles ces enfants vivent.

Est-ce la première fois que vous participez à ce genre d’activité ?

Ce n’est pas la première fois qu’on voit des enfants malades. Mais nous avons fait un geste et les gens sont très contents. C’est ce que nous pouvons retenir cet après-midi. On sait qu’on va refaire d’autres gestes de ce genre. A nous d’aider le pays à notre manière. Ce n’est pas seulement sur le terrain que cela se passera.

Êtes-vous déçu de n’avoir pas changé de club pendant le mercato, si on sait que vous étiez dans le viseur de Chelsea ?

Ça fait très longtemps que je savais que j’allais rester à Naples cette saison. Il n’v a pas de doute là-dessus. J’ai personnellement pris cette décision.

Et Pourquoi ?

Parce que j’ai fait mon choix depuis lors. Moi, je suis tranquille dans mon coin et je prends ma décision avec mon entourage.

Qu’est-ce qui a motivé votre choix de rester à Naples ?

Rien de spécial. Vous savez, vous de la presse vous faites votre travail moi je fais aussi le mien. Je fais bien mon travail à Napoli. Pourquoi je vais partir maintenant ? Je veux que tout ça s’arrête afin que je reste concentré sur mon sujet et sur le football.

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Les gens ont évoqué un clash entre vous et vos dirigeants de Naples. Qu’en est-il ?

Je n’irai jamais au clash avec un club pour partir. Je me sens bien à Naples. Et le jour où je dois partir je partirai sans problème. J’ai mon image à préserver, mais aussi je me sens bien là où je suis.

Pourtant, une amende de 30 milles euros (19 millions environ) vous aurait été infligée ?

C’était encore des histoires de journaux. Ce sont des «on a dit». Moi, je n’ai jamais vu cette amende-là. Je reste concentré sur mon sujet et j’ai de bonnes relations avec tout l’entourage de mon club.

Quelle appréciation faites-vous de l’état d’esprit de l’équipe à deux jours de la dernière journée des éliminatoires qui vous opposera à la Namibie ?

On va se préparer pour l’avenir. On sait que c’est très important de jouer devant son public. On a déjà composté notre billet, mais cela ne nous dédouane pas. On jouera à fond le match contre la Namibie. C’est un match important et on restera concentré jusqu’au bout.

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