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« Suite au PV cité en référence, je viens par cette présente déposer un recours auprès de la Ligue Sénégalaise de football Professionnel. En effet au vu de ce qui a été dit dans ce PV, on voit que le dossier de ce match a été très mal instruit aussi bien dans le fond que dans la forme« , lit-on, à l’entame de sa lettre adressée au Président de la Fédération Sénégalaise de Football. Dans une correspondance parvenue à Senego, Gaston Mbengue, président de l’Asac Ndiambour a tenu à apporter des éclaircissements.

Gaston Mbengue, suite à la sanction du joueur Babacar Mbengue, par la Ligue sénégalaise de football professionnelle( Lsfp), a décidé de prendre les devants afin de dénoncer un acharnement sur son club. Dans une correspondance parvenue à la rédaction il fait l’état des faits: « d’abord il s’agit d’un fait de match. Et pour instruire ce cas il faut naturellement tenir compte de tous les éléments ou pièces versés au dossier. Et à notre grande surprise, contrairement à ce qu’ils ont avancé, dans la procédure nous avions envoyé une lettre explicative, dans les délais, et ils ne l’ont même pas cité« .

Ensuite, il confie que « la lettre d’alerte du 19/12/2016 envoyée à la LSFP,à la FSF et à la CCA » leur a donné raison car, aujourd’hui, les clubs sont traités en « parents pauvres » au profit « d’arbitres intouchables » qui créent, d’après Gaston Mbengue, de toutes pièces, des faits. Et ce, « sans tenir compte de DIEU« . « Ils se sont même permis de me mettre en mal avec Amadou François Guèye (Franky) qui n’a rien à voir avec ces actes de malhonnêteté« , regrette-t-il.

Le cœur meurtri par ce verdict sorti dans ce PV, il considère que cet acte n’honore pas le sport Sénégalais. « Pour vaincre l’injustice il faut d’abord la situer et elle émane de ces arbitres tatillons et sans arguments pour qui les réclamations techniques n’ébranlent pas, parce qu’ils se sentent forts et intouchables« , tonne-t-il avant de poursuivre: « convenez au moins avec moi qu’une sanction doit servir d’exemple et que cet arbitre, si vraiment les rapports faits sur lui, ont été objectifs, certainement il ne serait plus désigné pour ‘siffler’ des rencontres« .

Et pour conclure, le président de l’Asac trouve que « cette commission de discipline doit plutôt s’appeler commission des « indisciplinés » et des « malhonnêtes » car, composés, d’après lui, de gens dont certains ne sont pas crédibles et ne croient pas en Dieu, et qui ne se soucient pas de leur serment, « si jamais ils l’ont prêté ! » « Ils perdent leur temps avec moi car je ne vis pas du football, au contraire je perds des dizaines de millions par mois. Au lieu d’encourager les présidents de club, c’est le contraire que l’on vit« , regrette Salif Mbengue, dit Gaston..