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Après sa première victoire dans les éliminatoires du prochain Mondial, Aliou Cissé a eu deux jours de séances de travail avec son staff technique. Il en a profité pour disséquer et ausculter le jeu de son équipe. Celui de l’Afrique du Sud est aussi passé à la loupe. 

En pénétrant dans l’auditorium bondé du stade Léopold Sédar Senghor, Aliou Cissé ne s’est pas déridé d’un iota après la victoire (2-0) du Sénégal face au Cap Vert, samedi dernier, lors de la première journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2018. Arraché grâce à un but et une passe décisive de Diao Baldé, ce succès de prestige couronne pourtant le travail réalisé par l’entraîneur au dread-loks depuis son arrivée aux commandes des Lions. Après son débriefing face à la presse, Aliou Cissé ne s’est pas arrêté là. Dès le dimanche, le sélectionneur sénégalais est entré en réclusion avec son staff technique pour disséquer le jeu de son équipe et le comportement de chacun de ses pensionnaires.

Certes, Omar Daf a regagné Sochaux le lendemain de la rencontre, mais Cissé et Regis Bogaert ont eu deux jours de travail. Toutes les actions de la rencontre ont été revues à la loupe par le coach qui n’a laissé aucun détail.

S’il a conscience que c’est à l’aune du parcours des Lions que son bilan sera dressé, Aliou Cissé compte tout de même ausculter et disséquer le jeu de son équipe après chaque rencontre afin de rectifier le tir au cas par cas. Après le Cap-Vert, le Sénégal croisera le fer avec l’Afrique du Sud, dans un mois pour le compte de la 2ème journée. Une partie loin d’être évidente pour Aliou Cissé, prêt à ramener de Polokwane un résultat positif.

Malgré l’enthousiasme des supporters pour la bande à Cheikhou Kouyaté, le coach lui reste très méfiant avant de rencontrer les Bafana Bafana réputés pour leur défense solide, l’une des plus coriaces du groupe D. Après avoir passé à la loupe le jeu de son équipe et celui de l’Afrique du Sud contre le Burkina Faso (1-1), Aliou Cissé s’attend à ce que ses poulains confirment leur bonne dynamique face à une formation qui, selon des observateurs, n’est pas ultra-défensive, même si elle est d’une grande qualité.