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L’info donnée par Stades dans sa parution d’hier vendredi a fait l’effet d’une bombe en Guinée. Même si du côté de Conakry, on se veut «serein et confiant» tout en qualifiant les accusations sénégalaises d’«infondées». 

Au moins cinq joueurs du Syli cadet avant participé à la double confrontation entre le Sénégal et la Guinée (0-1 et 1-1) en éliminatoires de la CAN de la catégorie prévue en 2017 à Madagascar sont épingles parla FSF. Il s’agit du milieu de terrain et capitaine Sékou Camara auteur du but égalisateur de la Guinée à Conakry après avoir manqué un penalty et qui a juré avoir «vu des fétiches» dans les buts sénégalais, de l’attaquant Naby Bangoura et des défenseurs Ibrahima Sory Soumah et Mohamed Blaise Camara.

Si la FSF ne s’est toujours pas officiellement prononcée (les esprits étant peut-être captivés par le Sénégal / Cap-Vert de ce samedi), du côté de Conakry, c’est le branle-bas. On se dit «serein et confiant» mais l’information livrée vendredi par Stades a fait grand bruit. Jusque dans les locaux de la fédé guinéenne de football. Billo Baldé, le secrétaire général adjoint de l’instance, s’est prononcé dans la presse en ligne conakryka : «On a été surpris d’apprendre ce matin que le Sénégal a saisi la CAF avec des arguments qu’on estime non fondés. Ce n’est pas une surprise pour nous, puisque depuis Dakar au match aller, les Sénégalais l’envisageaient après leur défaite. Mais, la Guinée reste toujours confiante, car la CAF saura trancher. Ces joueurs qu’ils accusent, ont tous subi les tests IRM ici même à Conakry, on n’a aucun doute sur leur âge. Récemment, la CAF a recalé 5 de nos joueurs qui ne remplissaient pas ce critère. Pour le moment, on n’a pas été saisi par la CAF, mais on reste confiant et serein».

À rappeler qu’avant l’entame du deuxième tour des qualifications à la CAN cadette 2017 qui a opposé le Syli aux Lionceaux de l’Atlas du Maroc (victoire guinéenne aux tirs au but), six joueurs guinéens avaient été recalés au test IRM.