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Promu capitaine de Bordeaux en l’absence de Lamine Sané, Henri Saivet (24 ans) vit très bien son nouveau statut. L’international sénégalais dit se sentir très bien en Gironde malgré les rumeurs de départ le concernant. Entretien

A Bordeaux, vous portez le brassard ces derniers temps. N’est-ce pas une manière de vous impliquer plus dans la vie du club et vous retenir pour de bon?

Je ne pense pas qu’ils m’ont donné le brassard pour me maintenir. C’est juste que tous les autres capitaines de l’équipe étaient blessés. En plus, je fais partie des plus anciens. Mais quand les autres vont revenir, ils reprendront le brassard. Mais ce n’est pas un problème, parce que je ne m’attache pas trop à ça.

On vous a annoncé partant, mais finalement vous êtes resté. Qu’estce qui a été déterminant ? 

Mon avenir est à Bordeaux. De toute façon, le mercato est fini. Après une saison difficile, il fallait que je reste pour une bonne saison. En plus, il y a l’opportunité de jouer l’Europa League, sans compter le nouveau stade ainsi de suite. Je suis très bien à Bordeaux. On a une bonne équipe. Il y a tout un tas de choses qui font que je me sens bien à Bordeaux. Les rumeurs n’étaient pas fondées. Il n’y avait rien de concret.

Peut-on s’attendre enfin à un nouveau départ de Saivet en sélection après deux convocations de suite ?

C’est une question aussi de sensations. Là, je me sens beaucoup mieux parce que j’ai fait une bonne préparation avec mon club. La vérité est sur le terrain. L’essentiel est que je fais tout pour répondre présent.

Avez-vous discuté avec Aliou Cissé sur votre repositionnement en club ?

Oui, le coach est clair déjà. Il m’a dit que ça ne change rien par rapport à la sélection où je jouerai dans les couloirs, à gauche ou à droite. En tout cas, je dois souvent permuter avec Sadio Mané. Le repositionnement c’est à Bordeaux,  mais en équipe nationale, je garde mon poste de milieu excentré.

Cela ne va-t-il pas vous faire perdre des repères en évoluant dans deux secteurs différents ?

Pas du tout. Cela ne peut pas me perturber. J’ai souvent joué dans le couloir. Comme j’ai aussi joué au milieu. La transition se fait rapidement sans difficulté.