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Papy Djilobodji, le défenseur transféré par le FC Nantes à Chelsea, est l’un des transferts surprises de ce mercato estival.

Dans son édition du jour, le Parisien – Aujourd’hui en France revient sur la manière dont le dossier a été conclu.

Djilobodji n’a pas vu l’Angleterre avant de signer

Fait assez rare, Papy Djilobodji n’a pas eu l’occasion de se rendre à Londres avant de signer à Chelsea. En effet, le défenseur révélé au FC Nantes a du attendre l’obtention de son visa de travail pour quitter, hier, la France pour l’Angleterre. Son transfert a été réglé depuis Paris. Un émissaire de Chelsea et un médecin du club ont fait le déplacement lundi pour boucler son arrivée avec les agents du joueur, tandis que la visite médicale a eu lieu à la clinique Paris V.

Dans une short-list de trois défenseurs grâce à Hillion

C’est Guy Hillion, recruteur pour Chelsea en France qui habite à Nantes, qui a recommandé le nom de Djilobodji. Et sa piste a été activée en réponse à une demande de profil précis venant de José Mourinho. « Ce n’est pas un nom qui est sorti de nulle part. Guy Hillion le suivait depuis la saison dernière. Mourinho voulait un central gaucher, de grande taille et dur sur l’homme. Papy faisait partie d’une liste de trois avec deux joueurs anglais devant lui. Comme Chelsea n’est pas parvenu à les recruter, le nom de Djilobodji s’est imposé », explique son agent Bouna Ndiaye.