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Badji

Dans cet entretien avec ndamli.sn, Stéphane Badji se confie sur son avenir et fait le bilan de sa première saison en Turquie. L’international sénégalais a rejoint en janvier dernier, pour trois ans et demi, Istambul BB.

Sa première saison en Turquie :

Elle s’est bien passée. Je suis arrivé en janvier et au début c’était très difficile parce qu’il y un problème qui se pose avec les joueurs étrangers puisque les clubs n’ont pas le droit d’aligner plus de cinq étrangers dans un même match. Donc c’était impératif pour moi de me battre vite fait et de ne pas perdre du temps à m’adapter. La chance m’a finalement souri. Je suis arrivé au bon moment. J’ai joué mon premier match et continué à confirmer. Depuis lors, je ne suis jamais sorti de l’équipe. J’ai pratiquement joué tous les matchs.

Je suis vraiment très satisfait de ma saison. Personne ne croyait que j’allais vite m’imposer dans cette équipe parce qu’il y a des joueurs qui arrivent et qui mettent beaucoup de temps pour s’imposer, ce qui n’a pas été mon cas. Je suis arrivé, une semaine après j’ai joué un match de coupe et j’ai enchainé.

Le championnat turc :

Le championnat turc est beaucoup plus relevé que le championnat de Norvège. En venant en Turquie, c’est un palier supérieur que j’ai franchi et j’espère que le meilleur reste à venir. Je considère que je ne suis pas encore au sommet donc c’est à moi de ne pas baisser les bras, de rester toujours le même et de continuer à travailler toujours très dur pour franchir un autre palier encore.

Un contrat en Turquie après une piste anglaise refroidie :

Oui, il y a eu des contacts. C’est mon agent qui s’en occupait et ça allait bien mais comme j’étais sous contrat avec Brann pour deux ans, quand l’équipe est descendue c’était difficile et ils demandaient beaucoup d’argent pour me libérer. Il y a eu une mésentente sur le prix du transfert et c’est ce qui a fait que je me suis retrouvé finalement en Turquie. Mais je ne regrette pas d’avoir rejoint le championnat turc, je me sens bien là-bas. Avec le travail que je suis en train de faire et celui de mon agent, je pense quitter la Turquie bientôt

Avenir :

Je pense à l’Angleterre, l’Allemagne et à l’Espagne qui sont, pour moi, les championnats les plus relevés et qui ont le niveau. Il me fallait d’abord confirmer ma première saison en Turquie, faire mes preuves et ce n’est pas par des paroles que ça devient possible. Ça passe par des actes sur le terrain, rester performant chaque week-end. Je pense que si je continue à travailler et si je répète la même saison que cette année, je sortirai vite de la Turquie vers un championnat plus relevé. Donc à moi de continuer de me donner à fond, de travailler encore plus dur pour pouvoir y aller un jour. C’est en tout cas tout ce que je souhaite et je pense y arriver. Il suffit d’y croire et j’y crois fermement.