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La Ligue sénégalaise de football  a la ferme volonté d’éradiquer les pratiques occultes et d’extirper toutes les pratiques tendant à entacher les règles de fair-play dans les championnats de Ligue professionnelle. Ce sont  les chantiers que Saër Seck et son équipe comptent réussir pour  amener plus de jeu et de spectacle durant cette nouvelle saison dont le démarrage sera finalement effectif durant le week-end du 6 et 7 décembre prochain.

Pour amener plus de jeu et de spectacle dans le championnat de football,  la Ligue sénégalaise de football professionnel, entend s’attaquer aux pratiques occultes  en le bannissant des terrains de football. C’est le chantier qu’elle a annoncé hier, mardi 25 novembre, à quelques jours du démarrage de la saison  renvoyé au week-end du 6 au 7 décembre prochain.

« Les pratiques occultes posent actuellement beaucoup de problèmes. Elles sont à l’origine de l’essentiel des violences. Il ne faut pas que le football devient la lutte. La lutte traditionnelle, elle a les pratiques occultes dans ses gênes. Cela fait parti  de son folklore, de son spectacle. Si chacun en fonction de ses croyances a le droit de se préparer de la manière qu’il estime la meilleure, chez lui et dans le secret de son vestiaire. Il faudra éradiquer les pratiques occultes une fois que les gens sont sur l’aire du jeu, sur un terrain de football », a affirmé  Saër Seck.  Le président de la Ligue a également insisté sur les règles de fair-play  qui participer à «  tuer » les matchs et à termes et à l’ôter de son spectacle.  De son  point vu, ce sont  les chantiers fondamentaux  auxquels il faut prendre  en charge en vue de protéger les joueurs.

« Le premier chantier sera surtout de maitriser l’ensemble des différentes feuilles de match. Il n’est pas acceptable que dés lors qu’une équipe  mène au score, qu’elle s’évertue à tuer le match. On ne joue plus, les joueurs tombent à terre et à travers, les ramasseurs de balles confisquent  les balles ou disparaissent. On compte l’améliorer. On a parlé avec la Cca, la commission de discipline de manière que cette question soit prise en charge. Que l’on reste dans le fair play et que l’on joue », se désole t-il, avant d’ajouter : « Les spectateurs qui sont les principaux acteurs et clients du spectacle que l’on produit ne peuvent pas voir un match  pourri par une équipe.  Surtout parce qu’elle mène au score et qu’elle ne veut plus jouer. Pour ce dernier point, il faut que les footballeurs prennent conscience eux-mêmes, qu’ils sont devenus aujourd’hui des professionnels.  Leurs jambes sont leurs instruments de travail. Si on se casse une jambe, tu perds ton job. On ne peut pas de s’amuser avec ça. Si tu casse la jambe d’un joueur, sache que demain on peut casser le tien. Ce sont des choses qu’il faut éradiquer. A ce moment on aura un spectacle qui va être plaisant et plus agréable à regarder. On pourra ainsi attirer de plus en plus de monde. L’assurer, c’est assurer de plus en plus de sponsor et de partenaires »,  soutient Saër Seck.

Les problèmes administratifs à l’origine des reports 

Revenant sur le  deuxième report, le président de la Ligue sénégalaise de football  professionnel  l’explique surtout par le souci de vider d’abord tous les problèmes administratifs et de production des licences des joueurs mas surtout en raison des deux rencontres du Sénégal face à  l’Egypte et au Botswana  comptant pour les éliminatoires de la CAN 2015.

« On s’est dit que la qualification état une question vitale y compris pour le football local et il fallait se concentrer la dessus.  Les dirigeants de l’équipe nationale étant les présidents des clubs, Il ne fallait pas qu’une confrontation vienne distraire le niveau de concentration des deux matchs qui était des matchs capitaux. Le tout premier report est dû au fait que le tournoi du parlement a été décalé d’une semaine afin de permettre au Parlement de prendre ses dispositions utiles. Ce tournoi démarre la saison puisse avoir lieu. Le football professionnel a désormais un logiciel pour maitriser les effectifs et éviter les différentes fraudes et changements d’identités etc. Ce logiciel produit depuis maintenant quatre et cinq ans les licences »,  indique t-il. A ce propos, il  informe que sa structure est en train de migrer vers un autre système pour la production des licences.

« Ce système  vient d’être disponible mardi. Les secrétaires généraux  vont devoir  être formé pour la production des licences. Vouloir recevoir ce système, faire la formation des secrétaire généraux, produire les licences des 28 clubs et jouer samedi , c’est un peu aller au forfait. On a pensé qu’il était plus logique beaucoup plus logique de décaler d’une semaine pour que tout le monde ait ses licences et puissent être formé et que nous puissions jouer en toute tranquillité », précise Saër Seck.