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Le tout nouveau président de la Fédération sénégalaise de Football (FSF), Me Augustin Senghor est revenu sur les allégations de l’ancien international de football, El Hadji Ousseynou Diouf, relatives à des pratiques corruptives au sein de l’instance dirigeante. Il demande tout simplement à ce dernier d’apporter des preuves.

« La FSF n’est pas un ilot propre à la corruption mais si nous découvrons des cas avérés de pratiques corruptives des sanctions seront prises contre les fautifs », c’est en substance, la réponse que Me Augustin Senghor a apportée à El Hadji Ousseynou Diouf qui a allégué l’existence de la corruption dans le football local sur les ondes de la Rfm.

«Si El Hadji Diouf a des preuves qu’il les montre. S’il connait des noms qu’il les donne et de nous dire depuis quand cela a commencé. Nous n’avons pas connaissance de telles pratiques au sein de la FSF ? Il faut qu’il nous explique tout cela et non de faire des déclarations dans l’intention de faire du mal », se défend le président de la FSF.

Evoquant son bilan des 4 ans à la tête de la FSF ? Me Augustin Senghor reconnait des « manquements qu’il faut assumer ». « Il s’agit, promet-il, de consolider, pour le nouveau mandat, les acquis », avant de révéler que depuis la disparition de Mawade Wade, le Sénégal semble perdre le terrain au niveau de l’instance dirigeante continentale.

«Contrairement à ce que peuvent penser les gens, je n’ai pas été le défenseur de Jacques Anouma contre Issa Ayatou, mais un défenseur des principes démocratiques qui régissent notre pays. A la CAF, j’ai défendu mes idées comme au Sénégal où chacun défend sa position», tient-il à rappeler.